[Vlog] Ta reconstruction

[ACTION] Ta reconstruction

Tout est lié: t’échapper des griffes de la personne toxique, ne plus jamais être sous l’emprise de qui que ce soit, se reconstruire, se respecter, s’aimer…

J’étais résignée à vivre une vie de merde avec les personnes toxiques dans ma vie. J’en étais arrivée à un point où je ne cherchais même plus le bonheur—je voulais juste qu’on arrête de me critiquer et me rabaisser. Mais même ça ce n’était pas possible.

Aujourd’hui, ma reconstruction est bien entamée et en bon chemin. Elle n’est pas aussi rapide que je le souhaiterais, bien sûr, parce qu’il faut que je combatte une quarantaine d’années d’éducation et de conditionnement, mais les bases que je construis sont saines et solides.

Plus je prends soin de moi et j’embellis ma vie, plus c’est facile et mieux je me porte. Je prends de bonnes habitudes, ça devient naturel pour moi de n’accepter que le meilleur. Parce que je ne mérite—et je ne tolèrerai—pas moins.

Et toi?

Où en es-tu de ta reconstruction?
Sur quoi travailles-tu en ce moment?
Quelles sont tes priorités?
Quelle est ta prochaine étape?

[Thème] Se reconstruire après une relation toxique

Après mes relations toxiques, paradoxalement, ma vie s’est arrêtée un peu malgré la liberté retrouvée. C’est normal de prendre son temps—il m’a fallu analyser, comprendre, apprendre. Il m’a fallu apprendre à vivre avec mon stress post-traumatique.

Je me réveillais la nuit en sursaut, le coeur battant la chamade… et je ne me rendormais pas avant l’heure où il fallait que je me lève. J’avais des gestes de recul quand on voulait être tendre avec moi. Je fermais toutes les portes, systématiquement, pour éviter que qui que ce soit ne se rapproche de moi, ou s’imagine pouvoir entamer une relation avec moi. Par la suite, j’ai frôlé plusieurs fois la crise de panique à l’idée de partir en week-end ou de passer la soirée avec un amoureux.

Je filais entre les doigts des gens qui m’aiment, parce que j’avais fait une priorité du fait de me protéger. Je m’étais bien jurée que ça ne m’arriverait plus, cette fois-ci.

Personne n’est à l’abri des personnes toxiques. Ces personnes sont douées pour le paraître, sont capables de tenir des mois voire des années avant de montrer leur vrai visage. C’est normal d’avoir envie de se protéger, de monter les boucliers, d’ériger des barricades entre le monde extérieur et soi-même.

C’est normal de faire attention. Mais si la vigilance est une bonne chose, se refuser de vivre ne l’est pas.

Si tu choisis de vivre en ermite, de te couper de l’avenir radieux auquel tu as droit, la personne toxique a gagné. Elle t’a détruite. Elle continue à te manipuler, à vivre dans ta tête, et elle le fera jusqu’à la fin de ta vie… ou jusqu’à ce que tu décides que tu en as marre, et que tu choisisses de vivre.

La première chose à faire pour me reconstruire, c’était faire le tri parmi mes ami·e·s et contacts. Il fallait que je limite la transmission d’informations vers la personne toxique, source potentielle de critiques et attaques.

Mais ce n’était pas la seule raison. Je voulais garder autour de moi uniquement les personnes qui me soutenaient à 100%, qui ne remettaient pas en doute ma parole, et qui m’aidaient à me souvenir de qui je suis—pas une chose, mais une belle personne, avec du talent et du potentiel.

Il faut mille et une expériences positives pour contrer mille expériences négatives. Je peux vous dire qu’il m’en faut, de l’amour, pour me remettre de mes relations toxiques! PLEIN! 🤪

Pour devenir moins naïve, il fallait que j’apprenne enfin à faire confiance à mes tripes. Ça voulait dire faire la part belle à mon intuition, ne plus me laisser influencer par autrui, et me réapproprier mon histoire. Ça voulait dire voir les critiques que j’avais reçues sous le prisme de la projection.

La personne qui a des vrais problèmes, ce n’est pas moi, c’est la personne toxique. Et ellui renvoyait sur moi ses agissements, ses failles, ses erreurs. C’est paradoxal: les personnes toxiques sont les personnes avec des problèmes psychologiques, seulement ce sont leurs victimes qui finissent toujours par avoir besoin d’aller voir un psy.

J’ai aussi dû apprendre à mettre des remparts en place entre la personne toxique et moi-même en utilisant la technique du caillou gris.

Comment s’en sortir, alors?

À la base de ta reconstruction, en plus de tes besoins naturels (logement, nourriture, etc.), il y a des priorités. Parmi ces priorités, il y a celles auxquelles il faut apporter la majorité de ton temps:

Tu as le droit de commencer petit—mais il faut que tu commences. C’est essentiel. De ces trois priorités découlent ton bonheur futur et ta sérénité retrouvée. Sinon, tu cours le risque de retomber entre les griffes des personnes toxiques—celle que tu as fuie, ou bien d’autres qui se présenteront sur ton chemin.

Tu as le pouvoir sur ta vie. Saisis-le!

[Vlog] S’aimer inconditionnellement

[ENGAGEMENT] S’aimer inconditionnellement

Depuis ta naissance jusqu’à ta mort, la seule personne que tu vas côtoyer sans arrêt, c’est toi. Ça serait bien que tu commences à t’aimer totalement et sans conditions, non?

Quelle horreur, de dire aux personnes dépressives que personne ne pourra les aimer tant qu’elles ne s’aimeront pas elles-même! C’est abject, et c’est faux.

Les gens t’aiment, indépendamment de tes sentiments personnels envers toi.

Heureusement que je me suis sentie aimée par d’autres personnes à mes moments les plus bas. Heureusement que je ne me suis pas retrouvée seule face à mes problèmes. Heureusement que l’amitié et l’amour des gens qui tiennent à moi n’était pas dépendante de mon estime de moi-même… sinon, je ne serais sans doute pas là où j’en suis aujourd’hui.

Prends exemple sur les gens qui t’aiment et donne-toi le respect que tu mérites. Fais-toi passer en premier, n’accepte pas les critiques acides des personnes toxiques qui veulent que tu t’écrases et deviennes leurs proie-objet.

C’est toi la Reine, après tout: personne n’est plus important que toi! Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de personnes importantes dans ta vie, bien évidemment, mais ça veut dire que quoi qu’il arrive, tu es celle qui porte la responsabilité de prendre soin de toi avant tout.

Tu peux le faire, j’ai confiance! 👑

Et toi?

Arrives-tu à t’aimer inconditionnellement?
Si non, que te dis-tu? Que te manque-t-il pour y arriver enfin?

[Thème] S’aimer inconditionnellement

Construire une vie centrée sur soi, c’est merveilleux. Ça permet de retrouver tous ces petits bouts de vie qu’on a mis de côté depuis trop longtemps. Mais ce n’est pas suffisant… Il n’y a pas de vie pleinement heureuse et sereine sans amour de soi inconditionnel. Et si tu es comme moi, c’est difficile. J’ai grandi dans les brimades et le harcèlement, dans le rejet de ma différence, et j’ai appris très jeune à me trouver nulle, laide, inintéressante.

Ce n’est pas étonnant que je sois la proie idéale pour les personnes toxiques, qui se délectent de pouvoir prendre l’ascendant sur moi, et de trouver quelqu’un rabaissable à merci—quelqu’un qui ne l’ouvrira pas, parce qu’elle a une estime d’elle-même en dessous des pâquerettes.

Mais ça, c’était avant.

J’ai touché le fond. J’étais empêtrée dans les boues de la mare de critiques, de reproches, d’insultes parfois, que la personne toxique me déversait sur la tête. J’étouffais. Je manquais tellement de respect—et je ne parle même pas d’amour!—que la seule solution viable était de donner un grand coup de pied et remonter à la surface.

L’injustice de la situation était telle que cela m’a poussée à l’action. Moi aussi j’étais importante. Moi aussi j’étais digne d’être aimée. Moi aussi j’avais le droit au respect. J’ai toujours fait de mon mieux. J’ai toujours fait pour les autres ce que j’aurais voulu que les autres fassent pour moi—les comprendre, les soutenir, les aimer.

J’avais juste oublié d’aimer celle qui en avait le plus besoin: moi-même.

Si je m’étais aimée inconditionnellement, j’aurais tout de suite réagi. J’aurais su que la situation que je vivais était anormale. Je n’aurais pas hésité et j’aurais agi en me disant que je méritais bien mieux.

Si je m’étais aimée inconditionnellement, j’aurais été plus douce envers moi-même, au lieu de vouloir faire les choses parfaitement pour ne pas être rejetée. Même lorsque je les faisais parfaitement, de toute manière, il y avait toujours quelque chose qui n’allait pas tout de même. Les joies de la vie avec une personne toxique.

Si je m’étais aimée inconditionnellement, j’aurais posé mes limites bien plus souvent, avec calme, avec détermination. J’aurais été une proie moins facile, et j’aurais peut-être pu éviter certaines personnes toxiques dans ma vie.

Cette différence si présente en moi, je n’ai plus peur du rejet qu’elle peut amener. Les personnes qui en sont dérangées ne sont pas de celles que je souhaite avoir parmi mes proches—je suis au contraire bien ravie de cette sélection naturelle, qui m’évite de souffrir de leurs esprits étriqués.

Ma différence est ma richesse. Ma différence est intellectuelle, émotionnelle, physique, morale. Ma différence me permet d’attirer des personnes toutes aussi riches de créativité, d’émotions, de bonnes intentions, d’humanité.

Aimer ma différence, c’est m’autoriser moi-même à embellir ma vie.

Aujourd’hui, je m’aime et je m’accepte pleinement. Suis-je parfaite? Non. Et certainement pas aux yeux de tout le monde. Mais je suis devenue exceptionnelle à mes yeux. Je reconnais mes forces, je me donne de l’amour en pansement sur mes faiblesses.

S’il y a des aspects de moi que je n’aime plus ou qui ne me font plus profit, je les change sans attendre—que le changement de fasse rapidement ou progressivement, je reste toujours dans l’action.

Mais je reconnais aussi toutes les parties de moi qui brillent, maintenant que je ne m’efface plus pour que les autres brillent plus en comparaison. Je les mets en avant. Je m’en sers comme tremplin pour vivre une vie heureuse et sereine.

Les critiques malveillantes ne m’atteignent plus.

Je m’aime.

[Vlog] 5 bonnes raisons de se centrer sur soi

[RÉFLEXION] 5 bonnes raisons de se centrer sur soi

« On a tous deux vies. La seconde commence quand on se rend compte qu’on n’en a qu’une. »

De l’importance de ne pas se sacrifier pour les autres, et surtout pour les personnes toxiques qui en abusent.

Le pas qui coûte le plus, c’est le premier.

Parce qu’il faut passer outre les fausses impressions d’être égoïste. Parce que les personnes toxiques luttent activement, car elles sentent qu’elles perdent leur emprise sur nous.

On tremblote un peu, prête à rebrousser chemin si ça devient trop difficile.

Mais ce premier pas, il a le goût de la liberté.
Il a le toucher velouté de l’accomplissement.
Il a la bonne odeur du potentiel—notre potentiel—qui va se réaliser.

Alors on tâtonne s’il le faut, mais on fait un deuxième pas, puis un troisième.

Avant même de s’en rendre compte, on est en train de courir, de filer comme le vent, sur le chemin du développement personnel.

Le chemin de la sérénité retrouvée.
Le chemin de l’amour propre.
Le chemin vers une vie heureuse.

Viens, prends ma main, on va faire le premier pas ensemble. 👭

Et toi?

As-tu une vilaine tendance à te trouver égoïste de vouloir exister en dehors du sacrifice envers les autres? Est-ce que tu te traites comme la personne la plus importante de ta vie, ou est-ce que tu te fais toujours passer en dernier?

[Thème] Construire une vie centrée sur soi

Prendre soin des autres, c’est dans mon tempérament—peut-être est-ce dans le tien aussi.

J’aime que les gens que j’aime soient bien, qu’ils soient heureux, sereins, qu’ils se sentent chouchoutés. Dans une relation saine, c’est un avantage. Tu peux parfaitement t’épanouir dans une relation domestique, aimante.

Dans une relation toxique, ce beau trait—cet amour, cette patience, cette envie de choyer les autres et de leur simplifier la vie—devient une arme que l’autre utilise contre toi.

De personne unique, j’étais devenue un objet en proie à l’emprise de la personne toxique. Pratique, parce que je m’occupais de tout et de tout le monde. Mais il ne fallait pas que j’existe, car un objet n’a pas d’autre droit que de remplir sa fonction. Mais il ne fallait pas que je faille, parce que sinon je devais subir les énervements et critiques déshumanisantes de la part de la personne toxique.

À m’efforcer de tout faire parfaitement, de m’oublier pour que les autres vivent bien, j’ai toléré de devenir peu à peu cet objet qu’on pouvait rabaisser, écraser, abuser. La personne toxique a appuyé sur tous mes boutons: ma mauvaise estime de moi, mon manque de confiance en moi, ma tendance à l’abnégation.

J’avais l’impression qu’un jour, après tous mes sacrifices, mon tour viendrait. Que moi aussi, je pourrais vivre bien, réaliser mes rêves. Que les autres finiraient par prendre le relai pour que moi aussi je puisse exister.

Un jour, ça m’a frappée de plein fouet, en lisant cette citation: « On a tous deux vies—la seconde commence quand on se rend compte qu’on n’en a qu’une ». J’étais en train de me sacrifier. Mon tour ne viendrait jamais. La situation ne s’améliorerait pas.

Il fallait que je me sauve moi-même, en changeant, en partant… en trouvant l’équilibre entre être moi-même et être exploitée sans merci comme une chose.

Je le sais aujourd’hui: une relation saine est une relation d’échange, d’égalité. Est-ce que ma mauvaise estime et mon manque de confiance en moi ont disparu? Non, évidemment pas, mais j’arrive à leur dire de me laisser tranquille. J’ai envoyé paître ma tendance à me sacrifier pour les autres, même si elle pointe parfois encore le bout de son vilain nez.

Dans une relation saine, on prend soin de l’autre, et l’autre prend soin de nous. Iel s’assure que nous sommes bien, que nous nous sentons aimée, appréciée, choyée, et que nous vivons une vie qui nous plait, et pas juste une vie de servitude.

Aujourd’hui, ma vie est centrée sur moi. Cela ne m’empêche pas de prendre soin des autres—au contraire. Cela me donne plus d’énergie pour le faire. Je le fais par envie, et non plus par un sens du devoir déséquilibré où je m’oublie pour les autres.

Ce n’est plus un droit, c’est un devoir envers moi-même. Je me dois de me lancer, de me centrer sur moi. J’ai une place à prendre dans l’Univers: celle qui est pile poil à la forme de mes aspirations, quelles qu’elles soient. Et je ne l’oublierai plus.

[Vlog] Fais confiance à tes tripes!

[MÉTAMORPHOSE] Fais confiance à tes tripes!

Tes tripes sont un détecteur naturel te permettant de savoir si une situation est anormale. Tu peux t’en servir pour jauger les situations.

Plus tu te fais confiance, plus tu te respectes, et moins tu es une victime idéale pour les personnes toxiques!

Est-ce que moi j’aurais traité une autre personne comme la personne toxique me traitait?
Non, évidemment pas.

Nous étions aux deux opposés du spectre: moi, préoccupée du bonheur des autres au-dessus du mien, et ellui préoccupé de sa petite personne et de son ascendant sur les autres.

Je n’ai pas écouté mes tripes, parce que mon éducation—ancrée dans le sacrifice de soi, l’abnégation et le patriarcat—m’a fait des croches-pied répétés.

Aujourd’hui, je suis à l’écoute pleine et entière de mes tripes. Certain·e·s disent, trop, même. J’ai placé le curseur de ma tolérance au bullshit au plus bas.

Cela me fait peut-être m’éloigner de personnes qui, elles, ne sont pas toxiques, mais cela me fait cultiver au passage des relations avec de belles personnes—avec qui je me sens en sécurité, et avec qui je peux être moi.

Et toi?

Qu’as-tu appris de ta relation toxique? Fais-tu plus confiance à tes tripes? Te le reproche-t-on, parfois?

[Vlog] La projection

[PERSPICACITÉ] La projection

La projection est un outil efficace pour savoir à quoi t’en tenir avec la personne toxique dans ta vie.

Ma vie avec cette personne toxique a été une suite sans fin de critiques et de reproches, que maintenant je comprends comme de la projection. Ces actes me semblaient déjà cruels à l’époque, mais je m’étais résignée à être incomprise—je pensais que ce n’était que de l’incompréhension de sa part, j’étais naïve, n’est-ce pas?

Alors je redoublais d’efforts, dans l’espoir d’arriver enfin à la satisfaire.

Je faisais encore plus d’efforts pour tout gérer de front, du matin au soir, pendant qu’elle avait un travail qu’elle aimait et ne faisait plus rien en dehors. Le ménage, la cuisine, l’éducation des enfants, la construction d’une maison, les factures et autres milliers de dossiers à remplir quand on a des enfants handicapés, l’école, les devoirs, tout sans presque sans sommeil parce que les enfants ne dormaient quasiment pas la nuit, et que je devais me lever pour les remettre au lit pour ne pas qu’ils l’empêchent de dormir. À côté de ça, je gérais aussi une communauté, et je travaillais comme consultante. J’écrivais des livres.

Quand j’y repense, je ne sais pas comment j’ai pu tolérer qu’elle me dise que j’étais une fainéante.

Elle me reprochait l’état de l’appartement, sans réaliser que je passais mes journées avec mes fils à m’assurer qu’ils apprenaient, qu’ils ne se mettaient pas en danger. Alors que jusque là, elle avait vécu dans un appartement dégoûtant où la vieille vaisselle dégoulinait de l’évier pendant des semaines, où la salle de bains était dégoûtante de crasse, et où régnaient les cafards—qui venaient selon cette personne de chez les voisins, mais pas du tout des cartons à pizza entassés dans un coin et des cadavres de bière qu’il fallait éviter pour aller jusqu’au canapé.

Si j’avais le malheur de boire un apéro le soir—et ceux qui me connaissent savent les doses ridiculement basses d’alcool que je consomme—elle me mettait bien en garde de ne pas devenir alcoolique. Elle, qui buvait sans raison tous les soirs et finissait par s’endormir comme une masse sur le canapé, elle qui allait vomir ses tripes aux toilettes, en en mettant partout—et en me laissant aller nettoyer derrière elle.

Finalement, les personnes toxiques savent parfaitement où taper pour que cela fasse mal.

Et la seule manière de s’en protéger, c’est de s’aimer soi-même et savoir ce que l’on vaut.

Aujourd’hui, cette personne peut bien dire à qui veut l’entendre que je suis une fainéante, une mauvaise mère, que je suis une souillon… mon estime de moi-même ne dépend plus d’elle ni de qui que ce soit d’autre.

Je suis moi, parfaite dans ma Nathalitude.

Et ceux qui ne sont pas contents, je les merde.

Et toi?

Quelles sont les projections dont tu as été témoin? Quelles sont les choses absurdes qui t’ont été reprochées, et que tu soupçonnes la personne toxique de faire? Quelles sont les horreurs que tu as découvertes, dont rétrospectivement tu te souviens d’avoir été accusée?